Aujourd'hui j'aurai bien eu quelques petites choses à vous raconter sur ma journée. Des choses sans intérêt et quelques unes potentiellement intéressantes... Et puis, je suis rentré tard chez moi. J'ai croisé ma fille quelques minutes, ma femme guère plus.
Je me suis préparé un bol de soupe, un bout de fromage, un yaourt... le tout installé devant la télé : "Pour un garçon".
Il y avait des bruits de fond que je pensais provenir du film... des cris d'enfants, et des bruits sourds... Finalement je me suis rendu compte que cela ne venait pas de la télé.
Vu l'actualité, je me suis dit que dit que des sauvageons s'attaquaient aux voitures de Meudon. J'ai éteind la lumière de la cuisine et ai ouvert la fenêtre. Au rez de jardin se trouvant sur le trottoir d'en face, à 21h30, un enfant agé de 8 ans maximum hurlait en donnant des coups dans une fenêtre. Il était en pijama et suppliait pour que sa mère le laisse rentrer car il avait froid.
J'étais ahuri par cette scène... Puis la mère a entrouvert la fenêtre en demandant à son fils s'il allait enfin finir sa purée... de rage, il a répondu que non et sa mère a refermé la fenêtre.
Là j'ai senti la colère me gagné, vitesse grand V !
Et le gamin de reprendre ses hurlements... Sa mère a réouvert la fenêtre, lui a reposé la question de la purée et il s'est incliné et a eu l'autorisation de rentrer.
Outré, j'ai refermé ma fenêtre. Je ne croyais pas à ce que je venais de voir et entendre. Sous prétexte d'une assiette de purée non terminée, une mère laissait son enfant, dans le froid, hurler à la mort...
Une minute plus tard les cris ont repris. J'ai sauté dans mes shoes, sauté par dessus mon balcon atterissant un étage en-dessous, j'ai couru jusqu'au rez de jardin, en face, donné un grand coup de pied dans la fenêtre qui s'est fendue en deux.
J'ai pris la main du garçon et l'ai fait entrer chez lui. Sa mère m'a regardé bouche bée. Son fils est allé directement dans sa chambre. J'ai arraché les vêtements de sa mère qui s'est retrouvée en sous-vêtements et l'ai trainé à l'extérieur, ses pieds nus tailladés par les éclats de verre. Elle ne pouvait rien dire. Je l'ai poussé dans ma voiture et l'ai emmené à 5 km de là.
- Vous connaissez la direction... vous rentrez à pied !
- Mais... heu... il fait froid...
- Dites ça à votre fils !
Et je suis parti, la plantant là...
Quelle aberration !!!! Je ne comprend pas ce type de comportement !
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